Sagesses Bouddhistes – Yongey Mingyour Rinpotché

Dans le cadre de l’émission « Sagesses Bouddhistes » diffusée sur France 2, Aurélie Godefroy a interviewé Yongey Mingyour Rinpotché (maître et moine bouddhiste) sur la pratique de la méditation. Dans cet interview, Yongey Mingyour Rinpotché évoque son enfance difficile marquée par des attaques de panique régulière. Cette situation l’a encouragé à demander à son père de lui enseigner la méditation. 

Une enfance non heureuse

Malgré un cadre de vie idéal (une « belle » famille, un environnement agréable…), Yongey Mingyour Rinpotché a eu une enfance difficile. Dans cet interview, il se livre et nous confie ses attaques de panique qui ont marqué une bonne partie de son enfance.

Son père lui a alors donné un conseil très précieux, il lui a conseillé de ne pas chercher de solutions à l’extérieur mais à l’intérieur de lui-même. Yongey Mingyour Rinpotché a donc appris la méditation puis il est parti en retraite méditative pendant 3 ans. 

Une première année de retraite difficile

Lors de la première année de retraite, les attaques de paniques de Yongey Mingyour Rinpotché se sont aggravées. Le fait de vouloir se débarrasser de son angoisse a renforcé cette angoisse. En voulant rejeter ses vieux démons, il les a fait grandir. L’angoisse est comme un nœud coulant, plus vous vous débattez et plus vous la renforcez.

Nous avons souvent tendance à rejeter ce que nous ne voulons pas et à courir après ce que nous désirons. Cette stratégie n’est pas la plus habile car notre bonheur variera en fonction des événements extérieurs. 

La solution réside toujours dans l’acceptation 

En constatant que rejeter ses angoisses avait aggravé sa situation, Yongey Mingyour Rinpotché a changé sa stratégie en acceptant sa panique. Il nous donne une vrai leçon de vie, il ne peut pas y avoir de développement personnel sans acceptation.

Nous mettons en place un grand nombre de stratégie pour aller mieux (faire du sport, voir un coach, manger sainement…) mais les choses commencent réellement à s’améliorer lorsque nous acceptons ce que nous sommes et ce qui nous arrive. Sa panique est devenu son « maître » et sa « meilleure amie », le fait de l’accueillir sans rejet lui a permis de s’en libérer. 

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